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Des bou­lettes l’été, on en a toutes fait! Des plus ou moins graves, des plus ou moins risibles (genre celles qu’on te res­sort chaque Noël et où toute la famille est morte de rire, sauf toi). Por­tée par l’ insous­cience des vacances, je dois dire que j’en ai fait des beaux, des beauty faux-pas. Voici mon best-of et les ensei­gne­ments que j’en ai tiré:

- Au soleil entre 12 et 16h, tu n’iras point. Même à Deau­ville ou à Por­nic (oui, on bronze, on brûle même sur la cote Atlan­tique. Moi oui en tout cas!). Tu feras atten­tion même s’il y a des nuages et du Mis­tral (coup de soleil d’ antho­lo­gie dans le Vau­cluse: “mais non pas besoin de crème il fait frais”. Résul­tat: moi trans­for­mée en tomate nucléaire qui hurle quand on la touche).

- De tatouage au Henné effec­tué à la sau­vage tu ne feras point. Même si on te jure qu’il est 100 % natu­rel (vu les prix pra­ti­qués, juste impos­sible, et en plus pour qu’il soit noir on ajoute for­ce­ment des trucs chi­miques). Tu as encore envie du tri­bal si ori­gi­nal au des­sus des fesses? Je vais te racon­ter mon his­toire. Il était une fois une petite insou­ciante affa­lée sur son tran­sat à Mar­ra­kech. Une gen­tille dame vient lui pro­po­ser un tatouage pour subli­mer son bron­zage. L’idiote dont le cer­veau semble avoir fondu au soleil (en l’occurrence, moi) demande par acquis de conscience: “est-ce que c’est natu­rel?” 5 minutes après le oui très com­mer­cial de la fake tatoueuse, j’avais trois jolies étoiles à l’intérieur du poi­gnet. 1 jour­née plus tard, j’avais mon­tré l’intérieur de mes poi­gnets à qui vou­lait bien les voir: “t’as vu mon tatouage?” (âge men­tal au mois de juillet, 6 ans et demi). 7 jours plus tard, j’avais les mains et les pieds recou­verts de petits bou­tons en réac­tion au tatouage. Laid, très laid. Et extrê­ment urti­cant. La pro­chaine qui me pro­pose un tatouage au Henné sur la plage, je lui donne un coup de pied (et je pars en cou­rant après).


– Tes lunettes de soleil, tu les met­tras sur ton nez, pas sur ta tête en guise de déco. Même si le ski­per est canon et que tu veux qu’il voit tes beaux yeux verts bleus mar­rons (on fait avec ce qu’on a hein!). Parce que dites-donc, c’est que ça réver­bère pas mal en PACA! Car­ré­ment! Tel­le­ment qu’à la fin de la jour­née tu vois la vie en vert fluo. Les gens de ta famille res­semblent à des mar­tiens, la salade est verte (jusque là tout est nor­mal), le pro­blème c’est que les tomates et la pas­tèque aussi! C’est la 4ème dimen­sion ma parole! Non c’est juste que t’as ruiné tes yeux au soleil ma pauv’ fille. Les lunettes, plus jamais en serre-tête!

Si vous avez des expé­riences ou conseils à me don­ner pour anti­ci­per ma pro­chaine catas­trophe esti­vale, je suis preneuse!

Bonne jour­née :-)

6 Com. Publié par Ab'glam, le 17 juillet 2009
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6 Commentaires sur "Les catastrophes beauté/santé de l’été"

  1. LYNDA :

    morte de rire tes his­toires, tu devrais te lan­cer ds le show busi­nessmmm lol

  2. Ah ah peut-être est-ce ma voie?! :-) )

  3. Hihi vivant dans le sud et ayant une vraie peau de rousse, je me suis tapé pas mal de coups de soleil aussi parce que “mais il y a du vent” / “c’est juste une bal­lade dans la nature”. Et des sévères avec peau écre­visse et qui gonfle, hein. Main­te­nant on ne m’y prend plus, mais quand j’y pense j’ai mal au capi­tal jeu­nesse de ma peau :) !

  4. Oh là là c’est vrai que les éléments ne par­donnent pas!

  5. cooool!

  6. ??? :-) )))

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