Mon it bag.

Sac issu de la collection Montauk Private, Carine Letessier.
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Dans le lexique de la fashion, le terme « it bag » évoque généralement le sac de la saison, vu sur toutes les it-girls du moment et/ou sur les chouchoutes des photographes de streetstyle. Son prix avoisine généralement un smic, mais il faut l’avoir, quoi qu’il en coûte (un rein, un PEL, un mari ?) et j’en sais quelque chose…
Au début des années 00, le it bag était reconnaissable grâce à des logos omniprésents. Depuis quelques saisons, les logos s’en sont allés avec la croissance économique (dans un pays loin là-bas) et le it-bag s’est fait plus « low-profile ». Au moins en apparence…
Mais moi, j’ai décidé de révolutionner la notion de it bag… Mon it bag à moi, c’est un NON it bag ! Vous voulez en savoir plus, camarades ?
Pour devenir un IT BAG (donc un NON it bag, vous me suivez ?) d’après MES critères, un sac doit :
- Avoir du style sans avoir l’air d’y toucher.
- Etre oversized mais skinny. Fashion paradoxe ? Trop PAS ! Le sac parfait doit être de corpulence large mais léger sur la balance (ou plutôt sur mon épaule). Il doit donc être FAT/SKINNY, et non pas skinny/fat, comme moi.
- Ne pas avoir été vu sur quiconque portant le nom Kardashian.
- Etre patiné, avoir vécu et bourlingué comme un vieux routier… Ou en avoir l’air. Alors lorsque Carine Letessier a la brillante idée d’utiliser des tissus issus de l’armée qu’elle a commencé à chiner durant ses années étudiantes, je kiffe. C’est éco-responsable, c’est smart, c’est beau… Car Carine associe à ces toiles un peu « rough » qui ont fait la guerre (littéralement) des foulards vintage très couture (par exemple des modèles Dior, j’adore !). Et moi j’appelle ça du génie, tout sobrement.
- Etre unique (voir ci-dessus).
- Ne pas avoir peur de le porter, ni de l’abîmer. Esclave d’un sac, moi, jamais !
- Etre fait de matières nobles. Du cuir, du lin, de la soie, ça me va.
- Contenir tout mon barda : trousse à maquillage, portefeuille + chéquier, clés, appareil photo et /ou caméra, parfum, Iphone, Moleskine, bonbons au miel et pass navigo. Qui, bien évidemment, doivent être visibles au premier coup d’oeil et « attrapables » sans avoir besoin de retourner son sac sur un siège de la ligne 1.
- Si j’y mets le prix, l’aspect « hand-made » à son importance. Elle est même CAPITALE.
- Idem pour le SAV : chez Carine Letessier, c’est Monsieur qui s’y colle, et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il ne plaisante pas avec la qualité. Chapeau, Mister Letessier !
- Avoir un nom sympa, qu’on a envie de prononcer mille fois comme lorsqu’on vient de découvrir un nouveau mot. Comme Montauk. MONTAUK. Montaaauuuk ! Moooooontauk ? Montauk ! Montauk ! Montauk !
- Avoir été pensé pour la vie d’une femme d’aujourd’hui, par une femme d’aujourd’hui, working girl à plein temps slash super-duper maman de deux enfants.
- Etre un coup foudre : aussitôt reçu, aussitôt porté, je n’arrive plus à le quitter, mon Carine Letessier. Ou peut-être est-ce l’inverse ? Toujours est-il qu’on est devenus inséparables lui et moi. Comme Stone et Charden (on me souffle à l’oreillette que ce dernier vient de décéder alors bon…) Francois et Valérie / Tintin et Milou ? Voilà, mon sac Carine Letessier et moi, c’est comme Tintin et Milou. Une histoire d’amour qui se vit au grand jour, basée sur la fidélité et la complicité (Nimp’).
Vous risquez donc de le voir plutôt souvent dans mes prochaines photos de look, d’autant plus que je songe déjà à vendre mon Balenciaga (fucking it bag !) pour m’offrir un modèle un peu plus grand…
Et vous, il ressemble à quoi le it bag de vos rêves ? Dites-moi tout !

Mon sac : le Classic Brown.

Les cuirs, juste sublimes.

Des échantillons de tissus de l’armée.

Mon prochain Carine Letessier ? Ou peut-être celui-là… Laissez-moi rêver !
Si vous avez envie de craquer pour un Carine Letessier, je vous conseille de passer chez Marie demain, pour du code promo qui va bien…
Bises !
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